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LA CONJURATION DES BRÛLURES




Des personnes font disparaître la douleur - des brûlures, de l’apparition des dents chez le nourrisson, du zona, les vers, suppriment les verrues, arrêtent les hémorragies …

On les appelle les "guérisseurs". Il y en a beaucoup et partout. Quand on en a besoin, on trouve toujours quelqu’un dans notre entourage pour nous renseigner : « va donc voir M. Untel ou Mme Unetelle, il (elle) t’arrangera ça ».

On en parle régulièrement dans la presse; voici par exemple deux pages bien renseignées si vous souhaitez les lire.
À lire également, le courrier des lecteurs qui a suivi...

Ce n'est pas anodin. Lorsqu'on écoute des personnes qui ont été "conjurées", on voit qu'il y a des conséquences graves sur la personne ou sur sa famille.

main enflammée

effets problématiques = gras  —  causes possibles = couleur violet

> Ce couple de personnes très âgées se trouve en difficulté : crises de violence du mari à l’égard de sa femme, et phénomènes paranormauxL’épouse a utilisé la formule pour la conjuration magique des maladies (elle a, ainsi que sa fille, le livre des prières de l’abbé Julio). Son mari est allé voir des guérisseurs.

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> Cette personne fait état de difficultés sous forme de maux de tête récurrents; mais aussi de craquements dans la maison à heures fixes la nuit et le jour. Sa grand mère maniait le pendule, avait la formule pour les brûlures. Sa mère conjurait aussi les brûlures.

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> Cette dame parle de sa fille : elle dit qu’elle est toujours malade, ainsi que son enfant et que les médecins ne trouvent rien. Quel est son rapport à l’occultisme ? Elle peut toucher pour les brûlures, le zona… De plus, deux de ses filles le font aussi, dont celle qui est en question : elle se touche elle-même… Elle avait aussi emmené sa fille chez des magnétiseurs toute petite car elle avait des convulsions.   Elle baigne donc dans l’occultisme, et les difficultés de sa fille peuvent s’expliquer en grande partie par cet aspect.

Conjuration des brûlures
> Cette personne est membre d’un groupe de prière, elle est très heureuse dans sa foi. Mais elle est aussi fortement habitée par des peurs, et par une difficulté à prier. En effet, elle-même, comme sa famille, ont émargé à l’occultisme. Elle a vu aussi des magnétiseurs… Sa grand-mère conjurait les brûlures ; sa maman manifestait des rêves prémonitoires; la maman de son mari avait aussi la formule pour conjurer, et le frère de cette belle-mère avait lui aussi des dons...

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> Ces deux sœurs ont une maman qui faisait appel à des guérisseurs. Par exemple, l’une a vu comment se manifestait, à travers un simple contact téléphonique, l’impact de la formule magique prononcée par téléphone pour conjurer le feu : « j’ai vu en direct ce qui se passait ». Celui qui agissait sur sa mère était un voisin magnétiseur, dont on sait qu’il était capable aussi de faire de la magie noire. Et il semble avoir agi aussi sur d’autres membres de la famille. Il est possible aussi qu’il y ait eu dans le passé de la famille, le papa ayant une profession polyvalente dans la commune, des animosités avec les voisins; d’où de possibles rivalités et règlements de compte par des rituels magiques, ce dont leur papa avait parlé.
L’une des soeurs a été initiée au reiki, niveaux 1 et 2, et a fait des exercices sur les animaux et sur les plantes vertes. Elle est affectée par une certaine hypersensibilité. Elle ressent les déplacements d’énergie. À la mort de son papa il y a quelques mois, elle a fait une grave dépression, nécessitant hospitalisation. Mais depuis l’âge adulte elle a eu des épisodes dépressifs. D’où beaucoup de soins par des guérisseurs, des magnétiseurs. Elle a même été chercher du côté des médecines ayurvédiques, avec ouverture des chakras...


NE JOUONS PAS AVEC LE FEU


> Cet enfant, âgé d’une dizaine d’années, fait des crises de violence à la maison de façon répétée, avec des insultes, des gros mots, de l’agressivité… et cela depuis l’âge d’un an, autant dire depuis sa naissance. Lors de ces crises, il est comme hors de lui-même, puis brusquement cela cesse. Mais cela peut durer deux heures de suite. Les parents ont consulté deux psychologues qui n’arrivent pas à poser de diagnostic. Récemment ils sont allés voir un magnétiseur; avec son pendule, il a affirmé qu’il y avait eu quelque chose dans la maison, notamment dans la cuisine ; peut-être un décès par pendaison… (on voit à quel point ce genre d’affirmation peut être outrancière et mal venue).

Au cours de la conversation, l’enfant révèle qu’il a peur constamment, qu’il a souvent des cauchemars, du moins des réveils en sursaut dans la nuit. Dans l’escalier, il a l’impression que quelqu’un l’observe par-derrière. Il entend des coups frappés, des gens qui marchent ou qui courent (sa sœur a aussi entendu, ainsi que les parents). Il entend aussi son papa ou sa maman l’appeler (mais du haut de ses dix ans, il fait remarquer que ça peut être son imagination !)

En faisant parler les parents, qui avaient fait appel à un magnétiseur, on découvre que depuis trois, voire quatre générations, il y a dans la famille des personnes qui conjurent les brûlures. Il est difficile de reconstituer la descente généalogique de ce don, mais la maman de cet homme le possédait, tandis que son papa allait voir des magnétiseurs. Si l’on remonte en amont on s’aperçoit que les deux grands-mères avaient la formule pour conjurer les brûlures ; et actuellement le papa de cet enfant a reçu la formule est l’a exercée lui-même sur sa femme ou d’autres personnes.

Il semble qu’il y ait dans la famille beaucoup de maladies. La maman de l’enfant avait déjà consulté un magnétiseur, il y a cinq ans ; revenant de cette séance, en s’allongeant à la maison, elle avait été pendant de longues heures saisie de soubresauts.

La sœur de l’enfant témoigne aussi qu’elle a elle-même des crises de violence. Et le garçon dit qu’il ne croit pas en Jésus et n’y croira jamais. Il semble totalement fermé à cette perspective. Il le répétera encore à la fin de la prière de libération, au cours de laquelle le papa abandonne son don de sorte qu’on puisse aller plus loin.

chaleur


Le témoignage de Chantal

Au cours de l’année 1995, sur un marché, un homme que nous connaissions un peu comme étant guérisseur, me donna, sans que je ne le lui demande, « un don » pour guérir les brûlures.

Je me suis trouvée à le pratiquer, sans trop savoir si cela marcherait, pour une personne qui s’était brûlée avec une chaudière ; le résultat a été stupéfiant. Il m’est arrivé d’autres fois de l’utiliser pour des brûlures et quelques autres problèmes de peau. (...) 

Pourtant, je me posais toujours la question de savoir si cela venait de Dieu. Mais étant donné qu’il y avait une guérison, je me disais que cela venait certainement de lui puisque cette pratique aidait les autres....

Toutefois, cette possibilité existant, l’année d’après, j’ai cherché à aller plus loin. Si je pouvais faire ce genre de chose, j’avais peut-être d’autres capacités ? Alors, pourquoi ne pas essayer la pratique du pendule?  Mais toujours pour le bien des autres, ce qui était évident pour moi !

J’ai donc utilisé ma chaîne et ma médaille d’abord sur des photos, puis sur un alphabet ; je posais des questions et, heureuse aubaine, le pendule improvisé se promenait sur la feuille, et je recevais des réponses qui, soit dit en passant, correspondaient à ce que, au fond de moi, je souhaitais entendre ; j’aurais déjà dû me méfier !

Continuant cette pratique, il s’est fait que les réponses sont venues directement dans mon esprit, chaque fois que je me servais du pendule, puis pratiquement sans interruption ; jour et nuit, je me suis retrouvée obsédée par des pensées mensongères et méchantes, me faisant croire des choses qui n’existaient pas et faire des choses insensées.

De deux choses l’une : ou j’étais folle, ou bien j’étais possédée. C’est ce que je me suis dit. J’ai demandé à mon époux de faire venir le curé de notre paroisse qui m’a dit que j’étais malade (pourquoi pas !)

Puis le médecin m’a fait hospitaliser dans un établissement neuropsychiatrique où j’ai passé trois semaines avec un traitement inadapté vu les circonstances, puis de nombreux mois très difficiles et douloureux physiquement et moralement.

Cet état de chose s’est amélioré tout doucement et j’ai pu reprendre une vie à peu près normale sans toutefois trouver le bien-être jusqu’en juin 1999 où j’ai rencontré un couple qui m’a proposé de venir à leur groupe de prière, que j’ai fréquenté régulièrement.

En octobre, lors d’un repas fraternel entre membres du groupe nous parlions de ce que le Seigneur avait fait pour nous et j’ai parlé du «don» que je possédais; et là deux personnes m’ont dit que cela était mauvais et qu’il ne fallait pas s’en servir. Horreur !

Je suis rentrée chez moi où j’ai passé un début de nuit affreux, terriblement angoissée et ne sachant que faire. Alors, je me suis mise à prier Marie, moi qui jusqu’à présent ne pensais guère à elle, et le calme s’est fait en moi, j’ai pu m’endormir tranquillement.

Le lendemain, je me suis confiée à mes amis, qui après m’avoir écoutée m’ont conduite dans une communauté où un père m’a écouté et a fait une prière de délivrance, je pense.

Quelque temps après, un prêtre est venu faire un enseignement dans notre groupe de prière, sur le sacrement de réconciliation. Et là, j’ai su aussitôt que c’était ce qu’il fallait que je fasse ; je me suis donc confessée. Et durant une semaine, tous les matins, je me suis rendu, à la messe pour trouver Jésus dans le sacrement de l’Eucharistie !

Dans un sacrement de réconciliation j’ai fait la promesse au Seigneur de ne plus jamais me servir de ce soit disant « don », et depuis, je n’ai pas à regretter cette promesse, car il m’a fait des cadeaux et des grâces qui valent largement celui-ci. Depuis, je suis sûre d’avoir aidé plus de personnes que je ne l’aurais fait avec. Bien sûr d’une façon moins spectaculaire mais tellement plus chrétienne !


RÉFLEXIONS AUTOUR DE SON TÉMOIGNAGEÀ la croisée des chemins, des choix à faire … Cet homme « me donna, sans que je ne le lui demande « un don » pour guérir les brûlures. » Et pourtant, alors qu’elle aurait pu refuser, elle l’a accepté. L'acceptation équivaut à l'initiation.

 L’expérience d’une efficacité immédiate, et le piège se referme : « le résultat a été stupéfiant ». La volonté de puissance est flattée, l’orgueil pousse dans le même sens : « J’étais heureuse de cette possibilité qui m’était donnée »; « un peu orgueilleuse sans doute »; « Si je pouvais faire ce genre de chose, j’avais peut-être d’autres capacités ? »

Dans le cas de la conjuration des maladies, le mal se déguise sous l’apparence de la charité envers les autres : « je me disais que cela venait certainement de Dieu puisque cette pratique aidait les autres »;  « toujours pour le bien des autres, ce qui était évident pour moi ! »

La pratique des pouvoirs occultes développe une attirance malsaine
: « j’ai cherché à aller plus loin…  pourquoi ne pas essayer la pratique du pendule? » « Continuant cette pratique, il s’est fait que les réponses sont venues directement dans mon esprit »

 Les dégâts sont constatables à plus ou moins brève échéance : « jour et nuit, je me suis retrouvée obsédée par des pensées mensongères et méchantes, me faisant croire des choses qui n’existaient pas et faire des choses insensées. »

Trois démarches pour s'en sortir

+ la prière de libération : «  Je me suis confiée à mes amis, qui après m’avoir écoutée m’ont conduite dans une communauté, où un père a fait une prière de délivrance, je pense. »
+ le sacrement du pardon : « Quelque temps après, un prêtre est venu faire un enseignement dans notre groupe de prière, sur le sacrement de réconciliation. Et là, j’ai su aussitôt que c’était ce qu’il fallait que je fasse ; je me suis donc confessée. »
+ la renonciation à tout occultisme : « J’ai fait la promesse au Seigneur de ne plus jamais me servir de ce soit disant « don », et depuis, je n’ai pas à regretter cette promesse »

« Depuis, je suis sûre d’avoir aidé plus de personnes que je ne l’aurais fait avec. Bien sûr d’une façon moins spectaculaire mais tellement plus chrétienne ! »
 « En espérant que mon témoignage évitera à quelques-uns de vivre ce que j’ai vécu et dont il m’est difficile de vous décrire toute l’horreur ! »

--->  On peut retrouver son témoignage ici.




D'autres témoignages

> Les verrues avaient disparu... mais progresssivement, la prière me devin impossible... Alors que j’étais adolescente, le vis les trois derniers doigts de ma main gauche se couvrir subitement de dizaines de verrues. Sur le conseil de ma grand-mère, j’allai consulter une guérisseuse qui « faisait merveille ». Elle prit ma main dans une des siennes... LIRE LA SUITE

> Une imposition de mains pour des verrues... Geneviève approchait de la trentaine quand elle découvrit avec joie qu’elle était enceinte de son troisième. Son couple « marchait bien » et ils désiraient cet enfant. Cependant, plus les semaines passaient et plus elle se sentait mal. Au début, ils attribuaient cela aux bouleversements liés à la grossesse, mais rapidement ils se rendaient compte que les symptômes étaient plus sérieux, comme si elle commençait une dépression. Ils ne comprenaient pas. Ils s’aimaient et tout allait bien, alors, pourquoi ce mal-être si profond ? Elle alla consulter un médecin qui lui conseilla repos et médication. Mais rien n’y fit. Plus les jours passaient et plus Geneviève dépérissait. Elle ne supportait plus le fait d’être enceinte. LIRE LA SUITE...

> Une charmeuse de feu. Tout était allé si vite… C’est un matin de novembre, un matin comme tous les autres. Je me dépêche de préparer le petit-déjeuner. Le lait chauffe. Dan et Émilien jouent avec une petite navette spatiale. Ils ont la fâcheuse idée d’ouvrir la porte du four de la gazinière pour s’asseoir dessus. En cinq secondes, la cuisinière penche et le lait bouillant se renverse : Émilien le reçoit sur le dos. Jean-Louis réagit très vite et de façon très appropriée. Il emmène Émilien dans notre chambre, épargnant aux enfants et à moi-même la vue des brûlures... LIRE LA SUITE...

> L'HÔPITAL ET LES GRANDS BRÛLÉS... Certains services d’urgences font appel à eux, notamment pour des grands brûlés, et des hôpitaux à la pointe de la technologie, comme en Suisse ou aux Etats-Unis, les intègrent dans les traitements afin d’optimiser les résultats. Le flirt entre système hospitalier et guérisseurs se joue davantage dans le monde des infirmières que dans celui des médecins. Discrètement informés, les chefs de clinique laissent souvent faire… à condition que l’on n’en sache rien.

Les journaux produisent régulièrement des dossiers sur la question.
En voici un dans le journal La Dépêche : La médecine s’ouvre aux guérisseurs




Pouvons-nous avoir des conséquences quand quelqu'un de notre entourage a agi sur nous à notre insu  ?

"Une autre « difficulté », plus délicate encore, se trouve dans le bénéfice involontaire d’une aide paranormale occulte. En effet, il n’est pas rare que certaines personnes présentent des troubles d’ordre spirituel alors qu’elles n’ont, à leur connaissance, jamais entrepris de démarche paranormale sous quelque forme que ce soit. En creusant un peu, elles, finissent par apprendre que quelqu’un a consulté pour eux ou en leur nom (souvent une personne proche avec une photo) des médiums ou des guérisseurs.

C’est ce qui arrive entre autres dans le cas de guérisons à distance, par téléphone, etc. Il en va de même quand cela se fait en milieu hospitalier sans en avertir les patients. Cela complique singulièrement les choses et oblige à être au clair avec ses proches sur ces sujets (affirmer clairement son désaccord sur de telles pratiques).

Le Mal ne peut avoir de prise sur une personne que si une « porte a été ouverte » ; or elle peut l’avoir été à son insu par quelqu’un de son entourage. Nous pourrions dire que ce bénéfice involontaire fonctionne sur le même mode que la solidarité dans le Bien quand nous portons les difficultés ou les souffrances de quelqu’un, même sans qu’il le sache, par nos prières, nos jeûnes et nos privations. L’Église catholique, depuis bien longtemps, souligne cet aspect fondamental de communion et d’entraide spirituelle en Dieu appelée « communion des saints » (voir entre autres Catéchisme de l’Église Catholique (CEC), n° 953 et 1474).

De façon similaire, des démarches ou des rituels, des formules envoyées à distance, en faisant appel au monde occulte — même avec l’intention de bien faire — peuvent aussi agir dans la vie de quelqu’un, mais en négatif (CEC, n° 2117). D’une certaine manière, ils font partie des « sorts ». Dans ce cas, il n’y a ni faute ni péché personnel mais des conséquences liées à une faute faite par quelqu’un en notre nom.

Il n’y a que l’état de grâce, une vie quotidienne en communion avec le Christ dans son Église par les sacrements fréquents, qui peut protéger de ces atteintes. "

(François Mathijsen, Les expériences paranormales, coll. Que penser de ?, Éd. Fidélité, Namur, 2014, p. 78-79).




Comment expliquer que la conjuration des maladies

produise un réel soulagement

mais entraîne aussi des conséquences graves

dans la vie des personnes conjurées ?


Pour poursuivre la réflexion, merci de vous rendre sur la page suivante.






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